En 2026, la réglementation européenne et française en matière de sécurité sanitaire des céréales se renforce pour garantir une meilleure traçabilité, une qualité optimale et une protection accrue des consommateurs. Ces changements ont un impact direct sur les acteurs du stockage, de la transformation et de la distribution.
1. Renforcement des contrôles et traçabilité
Un cadre réglementaire plus exigeant
Le règlement (UE) 2017/625 reste la référence pour les contrôles officiels, mais ses exigences sont renforcées en 2026. Les exploitants doivent désormais :
- Garantir une traçabilité complète de leurs céréales, de la récolte au stockage, en passant par le transport.
- Déclarer et obtenir un agrément sanitaire pour les établissements manipulant des denrées destinées à l’alimentation humaine ou animale.
- Mettre en place des plans de maîtrise sanitaire (PMS) incluant des procédures de nettoyage, de désinfection et de surveillance des contaminants.
Le Plan de Surveillance Filière (PSF) : un outil collectif
Lancé en 2024 et consolidé en 2026, le Plan de Surveillance Filière (PSF) permet une veille collective sur les contaminants (mycotoxines, pesticides, métaux lourds) et une réactivité accrue face aux risques sanitaires. En 2024, plus de 330 000 analyses ont été collectées, couvrant toutes les céréales (blé, maïs, orge, etc.) et impliquant 90 entreprises de la filière.
2. Obligations pour les opérateurs de stockage
Des silos et cellules de stockage sous haute surveillance
Les installations de stockage doivent désormais intégrer des plans de maîtrise sanitaire (PMS) incluant :
- Surveillance régulière des insectes (Tribolium, Sitophilus) et des moisissures.
- Nettoyage et désinfection des installations (intérieur et extérieur) selon des protocoles validés.
- Formation du personnel aux bonnes pratiques d’hygiène et de gestion des risques.
Seuils revus pour les contaminants
Les seuils maximaux pour les contaminants (mycotoxines, pesticides, métaux lourds) sont abaissés. Un arrêté du 5 janvier 2026 suspend notamment l’importation de denrées contenant des substances phytopharmaceutiques interdites. Les exploitants doivent donc :
- Renforcer leurs protocoles de contrôle pour respecter ces nouveaux seuils.
- Adapter leurs méthodes de stockage pour limiter les risques de développement de mycotoxines.
3. Comment Traita Agro vous accompagne ?
Face à ces évolutions, Traita Agro propose des solutions clés en main pour accompagner les professionnels :
- Fumigation et désinsectisation des silos : pour éliminer les insectes et répondre aux exigences de lutte contre les ravageurs du stockage.
- Anoxie : solution sans utilisation de produits chimiques contre les ravageurs.
- Traitement préventif des grains : contre les risques fongiques et mycotoxines.
4. Conclusion : Anticiper pour mieux performer
Les évolutions réglementaires de 2026 représentent un défi, mais aussi une opportunité pour les acteurs de la filière céréalière. En adoptant les bonnes pratiques et en s’appuyant sur des experts comme Traita Agro, les professionnels peuvent non seulement se mettre en conformité, mais aussi renforcer leur compétitivité et valoriser leur engagement qualité.
Sources : Ministère de l’Agriculture, Axel Groupe, ISAGRI Ingénierie
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